SUBWAY
n.m. — Réseau de connexions entre les idées, les matières, les personnes et les usages. Une trame qui relie architecture, bois, bioclimatisme, nature, création et bien-être pour imaginer des lieux durables, singuliers et profondément humains.
Basé à Namur, Subwayarchitecture développe des projets dans toute la Wallonie et… parfois à l’autre bout du monde.
Architecture contemporaine, créative et parfois punk, construction bois et biosourcée, rénovation, transformation et extension, maisons médicales, logements, écoles, bâtiments industriels, installations et scénographies : notre terrain de jeu est vaste.
Subwayarchitecture est né d’une idée simple : créer une structure capable d’évoluer avec le temps, sans être attachée au nom d’une ou deux personnes.
Au départ pourtant, comme dans beaucoup d’agences d’architecture, tout commence par une seule personne. Un architecte qui dessine, imagine des projets, rencontre des clients et tente de faire avancer simultanément la création, la technique, l’administration et les chantiers.
Mais assez rapidement, une évidence s’impose : pour continuer à créer, il faut apprendre à déléguer.
Chaque heure consacrée par un collaborateur à faire avancer un dossier permet de libérer du temps pour imaginer le suivant. Peu à peu, des renforts arrivent. D’abord pour aider à produire, puis pour développer des compétences complémentaires, apporter un regard différent, assumer des responsabilités et faire grandir les projets.
L’équipe se construit naturellement autour d’une envie commune de concevoir et de construire.
Certains collaborateurs restent quelques mois, d’autres plusieurs années. Certains deviennent des partenaires de route. Tous participent, à leur manière, à l’évolution du bureau.
C’est précisément pour cette raison que le nom Subwayarchitecture a été choisi.
L’objectif n’était pas de construire une agence centrée sur une personne, mais de développer une identité capable d’évoluer avec ceux qui la composent.
Car un bureau d’architecture est un organisme vivant. Il se transforme, accueille de nouvelles compétences, s’enrichit de rencontres et emprunte parfois des directions inattendues.
Dans quelques années, l’équipe sera probablement différente de celle d’aujourd’hui. D’autres collaborateurs prendront le relais, développeront de nouveaux savoir-faire et ouvriront de nouvelles perspectives.
Le nom devait pouvoir accompagner cette évolution et représenter avant tout un projet collectif.
Du minuscule au monumental
Au fil des années, Subwayarchitecture a progressivement appris à faire le grand écart.
D’une petite cabane dans les bois, parfois construite avec quelques matériaux récupérés, à un bâtiment industriel de plusieurs dizaines de millions d’euros, les échelles, les budgets et les contraintes peuvent être radicalement différents.
Et c’est précisément cette diversité qui nous passionne.
Les premiers projets se sont développés autour de l’habitat individuel, avec très rapidement un intérêt particulier pour les structures bois, les matériaux naturels et les modes constructifs durables.
Cette sensibilité est devenue une véritable spécialisation, ouvrant progressivement les portes à d’autres secteurs.
L’expertise acquise dans la construction bois a notamment conduit l’agence vers la conception de maisons médicales et de bâtiments liés aux soins de santé.
Ces programmes occupent une place particulière dans notre histoire. Leur dimension humaine, la diversité des fonctions qu’ils accueillent et les questions de confort, de bien-être et d’environnement qu’ils soulèvent en font des projets particulièrement stimulants.
Parallèlement, l’agence a développé des projets de logements publics et sociaux, d’équipements collectifs, d’écoles et de bâtiments publics, où la durabilité, la préfabrication, la maîtrise budgétaire et l’utilisation de matériaux biosourcés occupent une place importante.
Parmi ces réalisations figure notamment le bâtiment vitrine de la filière bois wallonne, conçu pour valoriser le savoir-faire régional et démontrer le potentiel de la construction bois à une autre échelle.
Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là.
Au fil des rencontres et des opportunités, Subwayarchitecture s’est également aventuré dans des univers beaucoup plus techniques, jusqu’aux secteurs industriel, nucléaire et radiopharmaceutique.
Le projet Full-Life, consacré à la production radiopharmaceutique, constitue à ce titre une étape marquante.
Il nous a permis de développer une méthodologie de conception adaptée à des environnements industriels complexes, fortement réglementés, où les exigences techniques, les processus de production et les contraintes de sécurité prennent une importance considérable.
Un univers qui semble, à première vue, bien éloigné de nos petites constructions en bois.
Et pourtant, dans les deux cas, le métier reste fondamentalement le même : comprendre un programme, imaginer des solutions, coordonner des compétences et transformer des contraintes en architecture.
Du minuscule au monumental, l’échelle change, mais pas notre manière de regarder le monde.
Petit bureau, grands projets
Cette évolution nous a amenés à développer une manière de travailler assez particulière.
Subwayarchitecture reste volontairement un bureau à taille humaine, avec une structure souple, réactive et capable de s’adapter à des projets très différents.
Nous ne cherchons pas à devenir une grosse machine pour pouvoir répondre à des programmes de grande envergure.
Nous préférons nous entourer.
Selon les besoins, nous nous associons à d’autres bureaux d’architecture, ingénieurs, spécialistes et partenaires qui apportent leurs compétences et leur expérience.
Cette manière de fonctionner nous permet de constituer des équipes adaptées à chaque projet, sans devoir disposer en permanence de toutes les ressources en interne.
C’est une forme de flexibilité qui nous semble particulièrement intéressante : pouvoir rester petits tout en étant capables de voir grand.
Ces collaborations sont aussi des occasions d’apprendre, de confronter les idées et d’enrichir notre pratique.
Mais quelle que soit la taille de l’équipe réunie autour d’un projet, nous tenons à conserver notre identité architecturale.
Une architecture inventive, parfois un peu enfantine, parfois punk, toujours curieuse.
Nous aimons jouer avec les volumes, détourner les matériaux, expérimenter des solutions constructives et chercher ce petit quelque chose qui transforme une réponse fonctionnelle en véritable projet d’architecture.
Cette liberté créative n’est pas incompatible avec la rigueur technique. Au contraire, nous pensons que les deux se nourrissent mutuellement.
Et qu’il est possible de travailler sur des programmes extrêmement complexes sans perdre le plaisir de dessiner, d’imaginer et parfois de faire les choses autrement.
Une architecture attentive aux ressources et aux personnes
Cette diversité de projets n’est pas le résultat d’une stratégie commerciale préétablie.
Elle est plutôt la conséquence naturelle de notre curiosité et de notre envie d’apprendre.
Chaque projet ouvre une porte vers un autre univers. Chaque rencontre permet de développer de nouvelles compétences. Chaque défi technique devient l’occasion d’explorer un nouveau territoire.
Malgré la diversité des programmes, un fil conducteur demeure : concevoir des bâtiments durables, intelligents, économes en moyens et profondément adaptés à leur contexte.
Nous privilégions le réemploi, les matériaux naturels, les solutions bioclimatiques et les systèmes constructifs qui permettent de limiter l’impact environnemental des bâtiments.
Mais la durabilité ne se résume pas à une addition de performances techniques ou de matériaux écologiques.
Elle passe aussi par la capacité d’un bâtiment à évoluer, à être transformé, réparé, réutilisé et, surtout, à rester agréable à vivre au fil du temps.
Nous croyons à une architecture sobre dans ses moyens, rigoureuse dans sa conception, attentive aux usages et capable d’accompagner les évolutions de la société sans céder systématiquement aux effets de mode.
Une architecture qui cherche à faire mieux, pas nécessairement plus.
Et qui n’oublie jamais les personnes qui vont habiter, utiliser ou simplement traverser les lieux que nous imaginons.
LABO M c’est quoi alors?
Un laboratoire pour les idées qui débordent
Une autre évolution importante de cette aventure a été la création de Labo M, venu progressivement se greffer à Subwayarchitecture.
Assez rapidement, il est apparu que le champ de l’architecture pouvait parfois sembler trop étroit pour accueillir toutes les idées, les expérimentations et les envies de création qui naissent au fil des projets.
Certaines pistes n’étaient pas tout à fait de l’architecture, sans pour autant appartenir à une autre discipline clairement définie.
Labo M est devenu ce territoire d’exploration parallèle.
Il accueille les projets qui débordent du cadre habituel : scénographies, installations urbaines, design d’objets, mobilier, interventions artistiques, constructions expérimentales, spectacles et projets hybrides.
C’est un espace de liberté où les idées peuvent être explorées sans devoir immédiatement entrer dans une case.
Un endroit où les intuitions, les obsessions créatives et parfois même les idées les plus improbables peuvent prendre forme.
Continuer à créer, malgré tout
Labo M est aussi né d’un besoin plus personnel.
Si Subwayarchitecture est devenu une aventure collective, son fondateur, Sébastien Mouffe, n’a jamais vraiment réussi à se limiter au seul champ de l’architecture.
Comme beaucoup d’architectes attirés par la création, il a parfois ressenti une certaine frustration face à l’évolution d’un métier devenu toujours plus complexe.
Entre les réglementations, les procédures administratives, les contraintes budgétaires, les délais, les responsabilités et les innombrables réunions, il arrive que la création passe au second plan.
Beaucoup d’énergie est consacrée à rendre les projets possibles avant même de pouvoir les construire.
Cette réalité fait partie du métier. Elle est nécessaire et nous l’acceptons.
Mais elle peut parfois faire naître une question :
L’architecture est-elle encore un métier pour les créatifs ou est-elle devenue avant tout un métier de gestion, de coordination et de négociation ?
Labo M est une manière de répondre à cette interrogation.
Un espace où l’idée peut exister avant le programme, où l’expérimentation n’a pas besoin d’être justifiée par un cahier des charges, où l’on peut encore imaginer et construire un objet, une installation ou un spectacle simplement parce qu’une intuition mérite d’être explorée.
Là où Subwayarchitecture développe des bâtiments, Labo M explore des pistes.
Là où l’architecture doit composer avec des contraintes techniques, réglementaires et programmatiques, le laboratoire s’autorise à tester, détourner, inventer et parfois simplement rêver.
C’est aussi une manière de conserver cette part de jeu et d’insouciance qui nous semble indispensable à la création.
Cette liberté, parfois un peu enfantine, parfois déraisonnable, nourrit notre manière d’aborder les projets architecturaux.
Car les idées les plus intéressantes ne naissent pas toujours d’un raisonnement parfaitement organisé.
Elles apparaissent parfois au détour d’une rencontre, d’un matériau récupéré, d’une discussion ou d’une expérience qui n’avait, au départ, aucun objectif précis.
Au fil des années, cette double identité est devenue une richesse.
Les expérimentations du laboratoire nourrissent les projets architecturaux, tandis que la rigueur de l’architecture permet aux idées les plus ambitieuses de trouver une forme concrète.
Au fond, Labo M n’est pas réellement une activité parallèle à l’architecture.
C’est probablement ce qui permet à Subwayarchitecture de continuer à la pratiquer avec enthousiasme, curiosité et une certaine dose d’impertinence.
L’ÉQUIPE SUBWAYARCHITECTURE
Derrière Subwayarchitecture, il y a avant tout une équipe, des personnalités et des compétences complémentaires. Architectes, architectes d’intérieur, collaborateurs et stagiaires participent chacun, à leur manière, à cette aventure collective.
ASSOCIÉS
Sébastien Mouffe — Architecte / Fondateur / Associé
Martin Léonard — Architecte / Associé
COLLABORATEURS
Simon Thienpont — Architecte
Gwendoline Bodart — Architecte
Céline Brecht — Architecte
COLLABORATEURS TEMPORAIRES
Fanny Desmanet — Architecte stagiaire
Lena Simon — Architecte d’intérieur stagiaire
Bérénice Desquesnes — Architecte d’intérieur stagiaire
SUBWAY
n. — A network of connections between ideas, materials, people and the ways we use spaces. A framework linking architecture, timber, bioclimatic design, nature, creativity and well-being to imagine sustainable, distinctive and deeply human places.
Based in Namur, Belgium, Subwayarchitecture develops projects throughout Wallonia and… occasionally on the other side of the world.
Contemporary, creative and sometimes punk architecture, timber and bio-based construction, renovation, transformation and extension, healthcare centres, housing, schools, industrial buildings, installations and scenography: our playground is a broad one.
Subwayarchitecture was born from a simple idea: to create a practice capable of evolving over time, without being tied to the name of one or two individuals.
Yet, like many architectural practices, it all began with just one person. An architect drawing, imagining projects, meeting clients and trying to juggle design, technical challenges, administration and construction sites, all at once.
But fairly quickly, one thing became clear: to keep creating, you have to learn to delegate.
Every hour a colleague spends moving a project forward frees up time to imagine the next one. Gradually, more people join the adventure. Initially to help with production, then to bring complementary skills, fresh perspectives, greater responsibility and new ambitions.
The team naturally grows around a shared desire to design and build.
Some colleagues stay for a few months, others for several years. Some become long-term travelling companions. Each contributes, in their own way, to the evolution of the practice.
And that is precisely why the name Subwayarchitecture was chosen.
The aim was never to build a practice centred around one individual, but to develop an identity capable of evolving alongside the people who shape it.
Because an architectural practice is a living organism. It changes, welcomes new skills, grows through encounters and sometimes takes unexpected turns.
In a few years’ time, the team will probably look quite different from the one we know today. New colleagues will take over, develop new expertise and open up fresh perspectives.
The name had to be able to accompany that evolution and, above all, represent a collective adventure.
FROM THE TINIEST TO THE MONUMENTAL
Over the years, Subwayarchitecture has gradually learnt to perform quite a balancing act.
From a small cabin in the woods, sometimes built using a handful of reclaimed materials, to an industrial facility worth tens of millions of euros, the scales, budgets and constraints could hardly be more different.
And that diversity is precisely what excites us.
Our earliest projects focused on individual homes, with a particular interest in timber structures, natural materials and sustainable construction methods emerging very early on.
Over time, this interest developed into genuine expertise, gradually opening doors to other sectors.
Our experience in timber construction led us, among other things, towards the design of medical centres and healthcare facilities.
These projects hold a special place in our story. Their human dimension, the variety of activities they accommodate and the questions they raise about comfort, well-being and the environment make them particularly stimulating architectural challenges.
Alongside this, the practice has developed public and social housing, community facilities, schools and public buildings, where sustainability, prefabrication, budget control and the use of bio-based materials play an important role.
Among these projects is the flagship building for Wallonia’s timber industry, designed to showcase regional expertise and demonstrate the potential of timber construction on a larger scale.
But the story didn’t stop there.
Through encounters and opportunities, Subwayarchitecture also ventured into far more technical territories, including the industrial, nuclear and radiopharmaceutical sectors.
The Full-Life project, dedicated to radiopharmaceutical production, represents a significant milestone in this journey.
It enabled us to develop a design methodology suited to complex, highly regulated industrial environments, where technical requirements, production processes and safety constraints play a crucial role.
A world that, at first glance, seems a long way from our little timber buildings.
And yet, in both cases, the essence of our profession remains the same: understanding a brief, imagining solutions, bringing together expertise and transforming constraints into architecture.
From the tiniest to the monumental, the scale changes, but not the way we see the world.
SMALL PRACTICE, BIG PROJECTS
This evolution has led us to develop a rather distinctive way of working.
Subwayarchitecture deliberately remains a small, human-scale practice, with a flexible and responsive structure capable of adapting to very different projects.
We have no ambition to become a huge organisation simply to take on large-scale commissions.
We prefer to surround ourselves with the right people.
Depending on the project, we join forces with other architectural practices, engineers, specialists and partners who bring their own skills and experience.
This approach allows us to assemble teams tailored to each project, without needing to maintain every possible area of expertise in-house.
It is a form of flexibility we particularly value: staying small while thinking big.
These collaborations are also opportunities to learn, challenge ideas and enrich our practice.
But whatever the size of the team involved, we are determined to preserve our architectural identity.
Inventive architecture, sometimes a little childlike, sometimes punk, always curious.
We enjoy playing with volumes, finding unexpected uses for materials, experimenting with construction techniques and searching for that little something that transforms a functional solution into a genuine piece of architecture.
This creative freedom is not incompatible with technical rigour. Quite the opposite: we believe the two feed each other.
And we believe it is perfectly possible to work on highly complex projects without losing the pleasure of drawing, imagining and occasionally doing things differently.
ARCHITECTURE THAT CARES ABOUT RESOURCES AND PEOPLE
This diversity of projects is not the result of a carefully planned commercial strategy.
It is rather the natural consequence of our curiosity and our desire to keep learning.
Every project opens a door to another world. Every encounter brings an opportunity to develop new skills. Every technical challenge becomes a chance to explore new territory.
Despite the variety of programmes, one common thread remains: designing sustainable, intelligent buildings that make thoughtful use of resources and respond meaningfully to their context.
We favour reuse, natural materials, bioclimatic solutions and construction systems that help reduce the environmental impact of buildings.
But sustainability is not simply a matter of combining technical performance with environmentally friendly materials.
It is also about a building’s ability to evolve, to be transformed, repaired, reused and, above all, to remain a pleasant place to live in over time.
We believe in architecture that is economical in its means, rigorous in its design, attentive to the way spaces are used and capable of adapting to social change without blindly following trends.
Architecture that seeks to do better, not necessarily more.
And that never forgets the people who will live in, use or simply pass through the places we imagine.
LABO M. ??
A LABORATORY FOR IDEAS THAT REFUSE TO FIT IN A BOX
Another important step in this adventure was the creation of Labo M, which gradually grew alongside Subwayarchitecture.
It soon became apparent that the boundaries of architecture could sometimes feel too narrow to accommodate all the ideas, experiments and creative impulses that emerge along the way.
Some ideas weren’t quite architecture, yet didn’t clearly belong to any other discipline either.
Labo M became a parallel territory for exploration.
It welcomes projects that venture beyond the usual boundaries: scenography, urban installations, object design, furniture, artistic interventions, experimental constructions, performances and hybrid projects.
It is a space of freedom where ideas can be explored without immediately having to fit into a predefined category.
A place where intuitions, creative obsessions and sometimes even the most unlikely ideas can take shape.
KEEPING CREATIVITY ALIVE, DESPITE EVERYTHING
Labo M also grew out of a more personal need.
Although Subwayarchitecture has become a collective adventure, its founder, Sébastien Mouffe, has never quite managed to confine himself to architecture alone.
Like many architects driven by creativity, he has sometimes felt a certain frustration with the evolution of a profession that has become increasingly complex.
Between regulations, administrative procedures, budget constraints, deadlines, responsibilities and endless meetings, creativity can sometimes take a back seat.
A great deal of energy goes into making projects possible before anyone can even begin to build them.
This reality is part of the profession. It is necessary, and we accept it.
But it can sometimes raise a question:
Is architecture still a profession for creative minds, or has it become primarily a profession of management, coordination and negotiation?
Labo M is one way of responding to that question.
A space where an idea can exist before a brief, where experimentation doesn’t need to be justified by a set of specifications, and where we can still imagine and build an object, an installation or a performance simply because an intuition deserves to be explored.
Where Subwayarchitecture develops buildings, Labo M explores possibilities.
Where architecture must negotiate technical, regulatory and functional constraints, the laboratory gives itself permission to test, reinterpret, invent and sometimes simply dream.
It is also a way of preserving that sense of playfulness and carefree curiosity which we believe is essential to creativity.
This freedom, sometimes a little childlike, sometimes slightly unreasonable, feeds the way we approach architectural projects.
Because the most interesting ideas don’t always emerge from perfectly structured reasoning.
Sometimes they appear through a chance encounter, a reclaimed material, a conversation or an experiment that originally had no particular purpose.
Over the years, this dual identity has become a real strength.
The laboratory’s experiments nourish our architectural projects, while the rigour of architecture helps even the most ambitious ideas take tangible form.
Ultimately, Labo M is not really an activity separate from architecture.
It is probably what allows Subwayarchitecture to keep practising it with enthusiasm, curiosity and a healthy dose of irreverence.